Au retour d’Abou Simbel, j’ai pris mon courage à deux mains et je suis partie faire un tour en ville. Toute seule, comme une grande. Je voulais me prouver à moi-même que je ne me perds pas, que je peux demander mon chemin, que je sais dire non au rabateur de touristes. Ca n’a pas duré trop longtemps non plus, la chaleur a eu raison de ma volonté.
J’aime beaucoup cette photo. Nous sommes à la limite du désert et pourtant, regardez la multitude de paraboles. Ici, la télé, c’est la vie!
En fin d’après midi, on a fait une petite balade en felouques, les traditionnels monocoques à voile qui ornent le Nil. (pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis une fanatique des sports de mer: catamaran, trimaran, char à voile (bah quoi, c’est à côté de la mer, nan?)
1h30 au fil du Nil, au soleil couchant. Quoi de plus magnifique?
En contre-jour, un des jeunes marins qui regarde au loin, le mausolée de l’Aga Khan.










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